
La plénitude de l’été m’inspire.
Nichée dans la chambre à soi, j’entre en écriture. Le processus est entamé. J’ai semé des graines en pleine terre et nourri le sol. Ça pousse à l’ombre du silence et de la solitude. Les jours de soleil et de pluie sont essentiels.
Une florissante matière servira de terreau à la création du recueil Que reste-t-il de nos amours ? Ce projet me fait intensément vibrer. C’est sûrement de bon augure !

