Balançoires pour le ventest né à la suite de rencontres avec des résidentes d’un centre d’hébergement et de soins de longue durée. Le recueil de poèmes se veut un hommage à la beauté de ces rencontres et à la grandeur de ces vieilles dames malgré la tristesse inhérente à leur situation. La voix poétique évoque également le souvenir de la mère de l’auteure. Balançoires pour le vent nous ramène aussi à nos choix collectifs et, inévitablement, au caractère éphémère de la condition humaine.
Bonjour Line, je viens de terminer la lecture de « Balançoires pour le vent ». Mes attentes étaient hautes et elles n’ont pas été déçues. J’avais choisi un beau crayon de bois doré pour apporter avec moi. Au départ, j’hésitais à écrire sur ces pages douces comme une caresse. Mais je n’ai pas pu résister à l’envie de mettre des petits cœurs dorés dans les marges.
L’intimité du livre se prête bien à ton projet. Tes mots font voyager notre esprit et on imagine ces cœurs de femmes. C’est très touchant les images que tu évoques. Les mots coulent bien et les pages respirent. Tout est en douceur.
Les poumons comme des… étangs immobiles … me font penser au nénuphar de Chloé dans L’Écume des jours, de Boris Vian. Il y a plein de belles images. J’ai appris le verbe dessiller. J’ai aussi voulu revoir la définition de baume et j’ai trouvé ceci : « Baume du Canada, résine produite par le sapin baumier ( Abies balsamea ) employée en optique pour coller les lentilles », j’ai trouvé ça joli. L’oiseau tisse un fil conducteur tout au long de ton recueil et c’est sans doute pour ça que tu as choisi un photographe de la faune aviaire pour immortaliser ces femmes-oiseaux. Bravo Line !
de Stéphanie BourgaultAvec « Balançoires pour le vent », Line Legault a réussi ce tour de force de nous faire pénétrer dans l’univers habituellement clos des soins de longue durée et des personnes âgées, celles qu’on n’écoute plus qu’à peine. Avec sensibilité, respect, mais aussi émerveillement, elle nous fait découvrir par un langage poétique extrêmement raffiné, des mondes insoupçonnés, sans guimauve, sans complaisance, sans clichés. Sans oublier de partager son regard très personnel et ses émotions. On ne peut que se réjouir pour les femmes dont elle a recueilli les confidences, qu’elles aient eu cette oreille pour les écouter et servir de truchement jusqu’à nous. Que des images fortes et prégnantes pour des sujets qui le méritent tellement: que ce soient les souvenirs d’amours évanouis, les univers hospitaliers, ou le reflet de la mort d’une mère. On ne peut que se réjouir pour la poésie, qui est si bien servie par cette plume tout en nuances et en délicatesses.
À lire plusieurs fois!
de Francine LabrieBonjour Line, je m’empresse de vous dire que j’ai déjà tout lu votre recueil. Vous dépeignez si bien ces femmes qui vivent dans le doux souvenir d’une existence passée parce qu’aujourd’hui, elles sont prisonnières de leur corps vieillissant et malade. Vous décrivez si bien leur isolement de la société, leur solitude, leur manque d’affection. Sachez que vous avez apporté à ces dames un vent de fraîcheur, de tendresse et de compassion. Et vous avez rendu un bel hommage à votre maman. Avec tout mon respect. ❤️
de Jo Ann ParadisBonjour Line, le recueil de poèmes « Balançoires pour le vent » est tellement beau , touchant et émouvant ! Ça me rappelle et évoque la période lorsque ma mère était en RPA et aussi celle de ma tante Thérèse qui était en résidence pour personnes non autonomes. Merci encore pour ce très beau recueil ! ❤️
de Alain RiouxBravo pour ton recueil « Balançoires pour le vent » ! J’adore tes poèmes !